Un coup de chamallow mobil’ et nous voilà de
retour sur les terres Alsaciennes pour la troisième édition du streetfishing Strasbourgeois.
La météo ne nous permet pas de faire un coup du soir, résultat avec Thomas et Greg on se pose à l’hôtel pour préparer notre matos.
Puis le rendez-vous est donné avec les sœurs Haliwelle (Adrian, Maxence et Valentin), avec Jejeking et papa Jejeking pour un resto dans le centre de Strasbourg.
Flammeküeches, choucroutes et pintes de bière décorent la table et apaisent nos appétits. L’alcool aidant certains s’exercent à la Salsa, mais sans partenaire…
On se finit et on finit la soirée à l’hôtel.
Samedi :
Direction place Sainte-Madeleine, c’est le QG pour ces deux jours de compétition. Nous nous inscrivons et nous tirons au sort notre numéro de binôme.
12h00 les jeux sont faits. Tous les binômes sont tirés (pardonnez moi l’expression) Nous pouvons nous rendre sur nos postes respectifs (à pieds, pas de bateau mouche cette année :-( …).
Premier Poste : c’est le poste n°7 il fait
face au Parlement (sympa le décor). Les premiers lancés ne donnent rien. Puis j’attaque un spot bien marqué en bordure et BOUMM c’est un pike qui s’envoie le lipless. Trop content je le tiens, je
vais pour le ramener sur le bord et là c’est la loose, il se décroche. Et me voilà avec des boules de pétanque à la place des amygdales.
Fin de manche Thomas me phone pour faire le point. Il a tapé un aspe de 58,5 au water monitor 95.
La journée passe, on est achevé car il aura fallu
courir entre chaque poste. Effectivement cette année les temps de pêche sur poste et les temps de trajets entre chaque poste ont été diminués :
- 30 minutes de pêche,
- 15 minutes de trajet,
Au final nous avons démarré la plupart des postes de pêche à la bourre.
Bref on fait le point avec Thomas : lui a un aspe au compteur. Il a également sorti un deuxième aspe mais non comptabilisé car le triple est planté derrière les branchies du fish. Pour moi juste ce pike de décroché.
Du côté des autres parigos ce n’est pas terrible, tous sont capots sauf Maxence qui lui aussi a un aspe au compteur.
Dimanche :
Retour au QG à 6h00 du mat’. Et motivés pour faire du fish. Mais cette deuxième manche ne sera pas à la hauteur de nos espérances. Elle se résume très vite ; pas de fish pour moi et mon binôme. En revanche Thomas tape une perche de 21 sur le dernier poste.
Résultats :
Je fais parti des 17 "mato" avec ce pike qui me reste en travers…
Sinon Thomas fini 6ème au classement
générale et 1er des – de 18 ans.
1er : Samuel N’DIAYE
2ème : Ludovic FILOUX
3ème : Mathieu ALEXANDRE
Nous rentrons sur Paname avec Thom et Tom et Greg qui finiront de digérer la choucroute de vendredi soir si vous voyez ce que je veux dire… la chamallow mobil’ est en deuil et en quarantaine depuis…
*Seb*
Encore une fois le streetfishing fait parler de lui, cette fois-ci c’est le quotidien Le Monde qui découvre et présente l’univers des streetfishers.
Article de Nicolas Camus – Le Monde – 11.05.09
Début d'après-midi au bord du canal Saint-Martin, quai de Valmy, dans le 10e arrondissement de Paris. Les badauds jettent des regards tantôt intrigués, tantôt amusés, vers un petit groupe de... pêcheurs. Ou plutôt, d'adeptes du "street fishing". Littéralement "pêche de rue", ce concept importé des Etats-Unis se développe dans les métropoles françaises depuis une dizaine d'années. "La pêche en ville a toujours existé, précise David Pierron, agent de développement à la Fédération de pêche de Strasbourg. Mais le street fishing implique un état d'esprit et un comportement particuliers qui sont plutôt récents."
Les adeptes sont avant tout des passionnés, titulaires d'un permis de pêche. Mais le mélange avec l'esprit "street", identifiable par la rapidité d'action, le mouvement perpétuel, les a séduits. "C'est une pêche dynamique et ludique, développe David Pierron. On se promène de spot en spot avec du matériel très maniable. On peut la pratiquer en semaine, avant ou après le bureau, ou même le midi."
JEAN ET BASKETS
Les cinq jeunes hommes qui taquinent le poisson aujourd'hui sont là pour s'offrir une "respiration". Benoît, Jean-Noël, Fred, Arturo et David ont entre 19 ans et 34 ans et font partie de la centaine de mordus qui manient la canne en région parisienne. Tous veulent dépoussiérer l'image de la pêche. Exit les bottes et le treillis : le street fishing s'accommode très bien du jean-baskets.
La nature de l'activité s'éloigne de la pratique traditionnelle : "On est passés d'une pêche cueillette à une pêche de loisirs", explique Benoît, chargé de mission dans les milieux aquatiques à la Fédération de pêche. "On veut montrer que ça peut être quelque chose de dynamique et d'attrayant", reprend Fred, l'un des pionniers du street fishing en France.
"C'est nous qui allons au poisson, pas l'inverse", affirme Arturo. Joignant le geste à la parole, le jeune homme lance son leurre et fait un rapide aller-retour sur le bord du canal. Ça ne mord pas. Il recommence un peu plus loin. Chaque séquence ne dure qu'une dizaine de secondes. L'image apaisante de la pêche en pleine nature, solitaire, immobile, une chaise de camping à proximité, semble loin. L'aspect communautaire détonne par rapport à la pêche traditionnelle : "On souhaite partager notre passion, passer de bons moments ensemble, explique Fred. Le bord de l'eau est un lieu de sociabilité." Les adeptes mettent également à profit la proximité avec les passants pour faire passer un message. "Les gens sont étonnés qu'il y ait encore des poissons dans la Seine, raconte Benoît. On en profite alors pour leur glisser un mot sur la protection du milieu." Le street fisher n'est pas un prédateur : il privilégie le leurre à l'hameçon - pour ne pas blesser sa prise - et la relâche systématiquement.
La connaissance du milieu aquatique est surtout utile pour ce qui demeure l'essentiel : pêcher un maximum de poissons. "On essaie de s'imaginer ce qui se passe sous l'eau, si les carnassiers sont en période de chasse ou de repos, s'il y a beaucoup de rochers au fond - et donc du poisson qui s'y cache - ou non", détaille Jean-Noël en s'activant avec sa boîte de leurres.
UNE SÉMANTIQUE PARTICULIÈRE
Il faut adapter son matériel en fonction de la saison, du temps, du moment de la journée. L'arsenal de techniques utilisées s'accompagne d'une sémantique difficilement accessible pour le profane : "Tu vois, là, Arturo utilise un moulinet baitcasting, avec un leurre qui est un minot, qu'il déplace en twitch." Traduction : Arturo e pêche en surface, avec un petit leurre qu'il bouge par saccades pour attirer les carnassiers. Tout est bon pour duper le poisson, qu'il soit black-bass, perche, sandre ou silure...
Le street fishing n'est pas encore un phénomène de société en France, contrairement aux Etats-Unis ou au Japon. Mais la discipline commence à s'organiser. La Fédération de pêche, boostée par des associations comme Black-bass France et l'Association française des compétiteurs de pêche aux leurres (AFCPL), prend conscience de son potentiel.
Les street fishers de la France entière se retrouvent désormais régulièrement pour se défier en compétition. Le prochain rendez-vous est fixé les 16 et 17 mai, pour l'Open de Strasbourg. L'occasion pour nos cinq mordus de lever un peu plus que les trois poissons sortis de l'eau cet après-midi.
Jérémy alias Jejeking (pezon et michou), Maxence (Urban fish euhh non Original Fish pardon…)
et Thomas (TSF91) arrivent à 11h00 comme prévu aux Ulis.
On charge la caisse et let’s go to Angoulême (420km). En lecture pour les passagers « Predators » qui d’ailleurs aura permis d’entretenir notre conversation « pêche » tout au long du voyage.
« Prendre à gauche puis vous êtes arrivés » ok tom tom : nous sommes à l’hôtel on se « dé-pêche » pour récupérer les clés de nos chambres (chambres réservées par Maxence pour concours de salsa…) afin de vider la caisse et préparer nos premières rods car « louloupescadou » nous attend pour un coup du soir sur ses spots.
Cannes prêtes on renquille un coup de caisse pour passer sur le parcours du street pour une lecture des spots (waou ça fait pro là ) et retrouver loulou.
Examen du parcours terminé loulou nous guide sur une partie plus en aval de la Charente (hors parcours street). Tom annonce à Maxence qu’il va lui mettre ce soir, comme ça le ton et donné. Mais c’est Jérémy qui ouvre les festivités avec une perche maillée. Puis c’est encore lui qui sort un pike de 60+. Pour Maxence c’est un suivi de bass, pour tom c’est un bass décroché et pour moi c’est un refus d’un pike sur un jig avec une créature gary en trailer.
Calmé par la route et le soleil on décide de stopper la session. Loulou nous invite chez lui pour un barbecue. Plus tard dans la soirée c’est la suédoise Greg (Frank’s – Lucky Craft) qui débarque avec une banane qui en dit long sur sa semaine passée en suède (salop !!!) bien sûr il est accompagné de tom (Frank’s – Lucky Craft). Rapidement les vannes fusent and street spirit revive !!! Minuit est arrosé de rhum et de whisky (certains plus que d’autres…) on décide de rentrer, avant on doit déposer David P. à son hôtel qui fera d’ailleurs connaissance avec un local qui visiblement s’est fort impliqué dans la fête du cognac…
2h00 du mat. On programme les réveils et on se couche. 7h00 du mat waou dur le réveil d’autant plus que Thomas aura passé toute la nuit à téter le barrot de son lit…
Bref on se speed pour être à l’heure au QG du street. Nous sommes les derniers à arriver il y
a beaucoup de monde, 40 compétiteurs inscrits. Tirage au sort des postes terminé on nous explique le déroulement du street :
4 manches de 1h30 chacune et chaque manche sur un secteur libre différent
Au milieu des 4 manches pause déjeuner.
Maxence et moi devons commencer sur le poste 4 il s’agit du poste le plus éloigné. Par conséquent nous commencerons la première manche avec 30 minutes dans la vue (ça commence bien…). 1ère heure de pêche et rien de passionnant, c’est le désert halieutique.
Changement de poste et même scénario, je ne sors pas un seul poisson maillé c’est la misère…
Je prends connaissance de ce que font les autres et en fait c’est la même chose pour eux !!!
Pause déjeuner : il s’agit d’un buffet de salades simple et efficace. A table Tom et Greg nous charrient car eux deux ont réussi à sortir une perche maillée.
On reprend la compétition cette fois sur les 2 secteurs amont. Et une fois encore ce sera un festival de perche non maillée. Avec une fausse joie en fin d’après midi avec cette perche de 19cm…
18h00 : c’est la fin, retour au QG.
Les résultats sont plus que médiocres et tristes car sur 40 compétiteurs uniquement 14 fish maillés seront comptabilisés !!! Soit 11 perches et 3 chubs. Président je crois qu’il faut revoir ta gestion halieutique.
Bilan de ce premier street : on ne peut pas faire pire, on ne peut que s’améliorer
LOL !!!
Je félicite tout de même les organisateurs pour tout leur travail qui nous a permis de passer un très bon moment.
Les résultats :
1 : Dupuis Jeremy
2 : Brizard Olivier
3 : Tournade FLorian
4 : Fourcade Clair Marie
5 : Chauvet Olivier
6 : Favard Morgan
7 : Bouvier Romain
8 : Bontempelli Tom
9 : Moulot Elie
10 : Vignaud Fabrice
11 : Gillet Greg
Podium :
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